TOUCHE PAS A MON POSTE… surtout si c’est pour mettre Hanouna et sa bande…

Les émissions télévisées consacrées à leur support n’ont jamais été très réussies.

De l’insipide TELES-DIMANCHE (Canal +) aux faussement élitistes LIGNES DE MIRE (France 3) et ARRET SUR IMAGE (France 5), en passant par la racoleuse et poujadiste MORANDINI ! (Direct 8) ou la pseudo branchée PIF PAF (Paris-Première), aucune n’a su faire preuve de pédagogie (et le téléspectateur en a vraiment besoin si l’on en croit les audiences hallucinantes des real TV pitoyables).

Certes, le divertissement n’est pas un genre qui a vocation à éduquer, mais qualité et succès rimant rarement, TOUCHE PAS A MON POSTE a clairement choisi son camp.

Nous avons donc droit à un show dans lequel se commettent des producteurs sur le retour (Gérard Louvin, Alexia Laroche-Joubert), des animateurs (?) en mal de célébrité (Valérie Benaïm, Philippe Vandel), de quelques vieilles gloires de feue TPS Star (Jean-Michel Maire, Christophe Carrière et François Ouisse) qui font honte à leur carte de presse et Jean-Luc Lemoine, humoriste (?) qui ne fait que recycler son « courrier des téléspectateurs » d’émission en émission (ON N’EST PAS COUCHE, LE BUREAU DES PLAINTES).

Mais tous ne sont que des faire valoir de Cyril Hanouna, ancien membre de l’équipe du MORNING LIVE et maître de cérémonie de cette triste aventure, digne d’une émission de Cauet (qui y est pourtant régulièrement critiqué…).

De tergiversations en propos ineptes, de sketches ridicules en chroniques pathétiques, ces gens n’ont de cesse de faire toujours pire, aidés en cela par une épouvantable Enora Malagré, roquet agressif et vulgaire qui rendrait un fier service au féminisme en n’apparaissant pas à l’antenne chaque 8 mars… au moins…

D8 a compris qu’il fallait aller toujours plus bas pour trouver du pétrole et en raison de ses bonnes audiences, TOUCHE PAS A MON POSTE va malheureusement polluer les écrans encore longtemps.

Jamie Oliver : cuisine en séries

Que de nouveautés sur LIBERTE SERIE ces jours-ci !

Après un nouvel habillage, voici une nouvelle rubrique, Emissions, dans laquelle seront traités les programmes télévisés autres que les fictions, mais avec un point commun avec ces dernières : la récurrence !

Pour inaugurer celle-ci, ce n’est non pas une, non pas deux mais plusieurs séries émissions que je vous propose de découvrir en une personne : Jamie Oliver !

Ce touche à tout de génie a été repéré en 1997, lors d’un documentaire sur le restaurant au sein duquel il travaillait alors, puis révélé par les émissions NAKED CHEF (sobriquet qui lui est attribué en raison de son refus de porter la toque du cuistot ) de la BBC, avant d’exploser avec les shows produits pour Channel 4 et essentiellement visibles en France sur Cuisine +.

Si pour vous la cuisine à la télévision se limite à LA CUISINE DES MOUSQUETAIRES, BON APPETIT BIEN SUR ou les combats de gladiateurs du grill à la TOP CHEF, vous risquez d’être surpris par le personnage, car le moins que l’on puisse dire est que celui-ci est atypique.

Outre son aversion pour le calot, cet homme de bientôt 38 ans est un électron libre qui, s’il ne mâche pas ses mots, n’hésite pas à mâcher tout ce qu’il prépare, contrairement à la majorité des cuisiniers vus à la télévision.

Et si notre ami s’est un peu « enrobé » ces 15 dernières années, on ne peut nier que le voir manger ses propres plats inspire plus facilement la confiance chez le téléspectateur qu’une Louise Denisot par exemple, toujours très fière de ses PETITES CURIOSITES ALIMENTAIRES… sans jamais les goûter devant les caméras…

Ainsi, le chef anglais a un côté testeur qui ne cesse d’expérimenter afin de concocter des plats toujours plus simples et rapides (JAMIE’S 30 MINUTES MEALS, JAMIE’S 15 MINUTES MEALS) à préparer afin d’éduquer le palais des gens (JAMIE’S MINISTRY OF FOOD).

Jamie a ouvert avec succès des centres MINISTRY OF FOOD dans les villes de Rotherham et Leeds, entre autres et d’autres suivront bientôt.

Il met d’ailleurs sa notoriété au service de sa croisade et a réussi à faire débloquer la somme de 280 000 000 de £ par le gouvernement britannique en faveur des cantines scolaires (JAMIE’S SCHOOL DINNERS, JAMIE’S RETURN TO SCHOOL DINNERS).

Si Jamie Oliver aime découvrir les traditions culinaires des autres pays pour les adapter à sa sauce (JAMIE’S AMERICAN ROAD TRIP, JAMIE DOES, JAMIE’S GREAT ITALIAN ESCAPE), il en profite pour exporter ses combats contre l’obésité (JAMIE OLIVER’S FOOD REVOLUTION) et pour la réinsertion de jeunes à la dérive (JAMIE’S KITCHEN AUSTRALIA).

L’homme a son franc parler (« les anglais nourrissent mieux leurs chiens que leurs enfants ») et n’hésite pas à choquer pour faire comprendre aux gens que leur santé dépend de leur alimentation, comme lorsqu’il montre à ses spectateurs une autopsie d’un homme décédé à 25 ans à cause de son surpoids (EAT TO SAVE YOUR LIFE), ou à se mettre une partie des éleveurs de volailles à dos lorsqu’il dénonce les conditions de l’élevage en batterie (JAMIE’S FOWL DINNERS, JAMIE SAVES OUR BACON).

Son emploi du temps de folie l’éloignant de sa femme et de leurs quatre enfants, Jamie fait donc participer sa famille (sœur, parents, grand-mère et mentor compris) à ses émissions, dont certaines sont tournées dans sa ferme de l’Essex (JAMIE AT HOME, JAMIE’S CHRISTMAS WITH BELLS ON).

Cet amoureux de l’huile d’olive est un passionné iconoclaste, mais attachant et bourré d’humour, loin d’un Gordon Ramsay racoleur et… copieur, puisque ce dernier s’est mis à essayer de réinsérer des prisonniers et à proposer des plats rapides à préparer dans ses dernières productions…

Jamie Oliver aime à répéter que « cuisiner doit être simple, facile et amusant » et n’hésite pas à appliquer cette devise à ses émissions et c’est pourquoi vous devez les regarder !

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