ONCE UPON A TIME : mangez des pommes ?

21 Nov

Dans une ville contemporaine, vivent tous les personnages des contes de fée, sans avoir la moindre idée de leur identité en raison d’un sortilège.

La fille cachée de Blanche Neige va se retrouver malgré (?) elle mêlée à tous ces évènements lorsque son fils, qu’elle a abandonné à sa naissance, va venir frapper à sa porte et lui demander de rendre leur liberté aux héros des contes d’autrefois, un mystérieux livre à l’appui.

Seulement et pour compliquer le tout, la mère adoptive de l’enfant n’est autre que la sorcière et les deux femmes n’auront de cesse de s’affronter…

C’est sur ce concept complètement fou que repose ONCE UPON A TIME, sur laquelle il est encore difficile de porter un jugement définitif, le résultat à l’écran étant aussi inégal que l’idée de base est bancale.

Si la distribution et les effets numériques sont de qualité, l’ensemble manque singulièrement d’humour et la qualité des histoires varie d’un épisode à l’autre.

De plus, l’esthétisme exagéré des scènes censées se dérouler « il y a très longtemps, dans un royaume fort lointain » a de quoi rebuter tout téléspectateur réfractaire aux guimauves textiles et autres choucroutes capillaires !

Plus que l’ennui ou la passion, c’est surtout de la crainte que l’on ressent en visionnant un épisode de cette nouvelle série.

Certes, celle-ci débute à peine avec seulement 4 épisodes diffusés, toutefois comment ne pas avoir peur quand on sait que l’équipe de scénaristes derrière la fiction n’est autre que celle qui a commis LOST ?

La construction narrative des deux productions est d’ailleurs identique, passant allègrement du présent au passé à l’aide de flashbacks plus ou moins bien amenés et consacrés à un personnage par aventure.

Du coup, l’histoire accumule les mystères et l’ombre de l’escroquerie LOST se met à planer sur ONCE UPON A TIME

Quoiqu’il en soit, les amateurs d’heroic fantasy sont comblés par la richesse du bestiaire proposé et les amateurs de séries ravis de retrouver les figures connues que sont Jennifer Morrison (DR HOUSE), Ginnifer Goodwin (ED), Lana Parilla (BOOMTOWN) ou Robert Carlyle (HITLER), parfait en Rumpelstiltskin cabotin.

Les auteurs savent-ils où ils vont cette fois-ci ou faut-il s’attendre à un nouveau naufrage ?

« Miroir, mon beau miroir »…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :