DOCTOR WHO ou le recyclage du vide…

26 Juin

Elevé aux productions étrangères, le public français reste pourtant parfois hermétique à certaines de celles-ci.

Si ce rejet est parfois injuste (A LA MAISON BLANCHE, EVERWOOD), il peut s’avérer salutaire (STAR TREK).

Ainsi DOCTOR WHO, véritable institution outre-Manche, peine ici à fédérer (sur France 4 comme en DVD), malgré le support de quelques « intoxiqués ».

Cette saga compte 2 séries (1963/89, puis 2005+) et présente les aventures d’un extraterrestre, le docteur, qui voyage à travers l’espace et le temps à bord de sa vieille cabine téléphonique (le T.A.R.D.I.S.), dont l’intérieur est plus vaste que son extérieur…

La bonne affaire (pour les producteurs et les diffuseurs) de DOCTOR WHO est d’avoir un protagoniste capable de se régénérer, permettant ainsi de changer d’acteur à l’infini (11 à ce jour), d’où le retour de la fiction sur BBC One en 2005, après 16 années d’interruption.

Car à l’exception de quelques épisodes issus de l’époque du 4ème docteur (avec une programmation dominicale et matinale dans le CLUB DOROTHEE), seule cette nouvelle version est arrivée chez nous.

Si le talents des anglais n’est plus à prouver en matière de séries télévisées, quel que soit le genre ou le format, force est de reconnaître que même lorsque ces derniers font n’importe quoi, ils le font à fond !

Nous voilà donc avec une série de sience-fiction kitsch, fade au possible et qui emprunte maladroitement des thèmes déjà vus dans des productions de bien meilleure qualité (remember les Cybernautes de CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR ?).

L’interprétation est surjouée et des 3 docteurs, seul Christopher Eccleston (HEROES) offre un numéro de cabotinage digne de ce nom ; mais celui-ci a eu la bonne idée de se retirer de cette pâle aventure après une seule saison.

Du côté des personnages secondaires, il est triste de voir les toujours impeccables Alex Kingston (URGENCES) et John Simm (LIFE ON MARS) se commettre dans cette horreur, tout comme les charmantes Billie Piper (JOURNAL INTIME D’UNE CALL GIRL) et Karen Gillan (THE WELL) qui valent mieux que ce nanar télévisuel aux effets spéciaux indignes d’1 RUE SESAME et aux intrigues abracadabrantes (il faut sauver les JO de 2012 ?!!!).

Quels médicaments faut-il prendre pour apprécier ces navrantes histoires et à quel degré faut-il les regarder ?

On s’en moque, il y a bien mieux à faire…

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13 Réponses to “DOCTOR WHO ou le recyclage du vide…”

  1. jainaxf 6 juillet 2011 à 20:47 #

    Je suis arrivée par ton blog par l’intermédiaire de Lorna et je viens de lire ta critique ! Ouch ! Pour quelqu’un de très fan de la série, c’est dur à lire, surtout qu’on a d’autres goûts en commun, apparemment (Fringe, Veronica Mars). Du coup, je me sens obligée de te faire une réponse dévelopée et argumentée…

    Et si je comprends qu’on puisse ne pas apprécier le kitsch de la série (qui fait partie de son ton inimitable), j’ai beaucoup plus de mal à comprendre que tu trouves que David Tennant et Matt Smith surjouent ! Je me demande si ce n’est pas parce que tu ne supportes pas le personnage du Docteur (surtout Ten et Eleven, plus exubérants que Nine, c’est vrai) que tu as cette impression, Tennant et Smith sont géniaux dans des registres d’émotion très différents ! Les as-tu vu dans d’autres séries/films ? Qu’en as-tu pensé ?

    Tu dis que la série est fade, mais de tout évidence, ce n’est pas le bon mot : l’impression qu’elle t’a laissé n’est pas la fadeur ! 😉
    Tu as peut-être détesté le ton kitsch et l’humour anglais de la série, son aspect familial (tu l’as trouvé enfantine, peut-être) ?
    Quand au degré auquelle je regarde la série, je pense être capable de recul et d’analyse (j’ai critiqué certains épisodes de la saison 6 qui m’avaient déçue).

    Juste par curiosité, tu as vu quel(s) épisode(s) de la série ? En VO ou en VF (cette dernière est assez pitoyable et pourrait expliquer ton impression de surjeu…) ?

  2. liberteserie 6 juillet 2011 à 21:31 #

    Merci pour ton commentaire.

    Je n’ai rien contre l’humour anglais, bien au contraire (ONE FOOT IN THE GRAVE, MY FAMILY, FAWLTY TOWERS, FATHER TED, TWO PINTS OF LAGER AND A PACKET OF CRISPS, entre autres, me font hurler de rire), mais celui de DOCTOR WHO me navre.

    Ne m’étant jamais remis des années 80, j’ai moi-même été surpris d’être dérangé par l’aspect kitsch de cette série.

    Toutefois, je persiste à dire que Tennant et Smith en font des tonnes, surtout le premier avec ses mimiques à la Pee-Wee.

    Pour répondre à ta question, je n’avais jamais entendu parler de l’interprète d’Eleven avant qu’il n’incarne ce personnage, mais j’avais vu LOVE IN THE 21ST CENTURY, production dans laquelle Tennant jouait correctement…

    Je me suis profondemment ennuyé devant cette « institution britannique », d’où l’emploi du terme « fadeur » et suis furieux d’avoir perdu mon temps en consacrant plusieurs heures à cette dernière, d’où le ton du billet.

    Plusieurs sériephiles sérieux m’avaient conseillé de m’accrocher, mais après quelques épisodes en français (hélas…), puis en anglais, j’ai fini par jetter l’éponge !

    A noter que j’ai visionné les segments 1X01, 1X02, 1X04, 1×05, 1X06, 1X08, 2X02, 2X04, 2X11, 5X01, 5X02 et 5X08.

    Mais tu sais, ce n’est pas plus mal que nous ne partagions pas les mêmes goûts. Nos échanges n’en seront que plus intéressants ! 🙂

  3. jainaxf 6 juillet 2011 à 22:49 #

    J’ai essayé quelques épisodes de Father Ted et j’avais trouvé l’humour de la série lourd et pas drôle…je n’ai pas vu les autres, mais il faut vraiment que je tente Fawlty Towers, on la cite souvent !
    Bah, en faire des tonnes, je sais pas, le personnage du Docteur est quand même celui d’un génbie/aventurier/héros/scientifique un peu mégalo et avec des préoccupations souvent
    épiques !
    Pour Tennant, « we have to agree to disagree » là dessus aussi : je le trouve très expressif, particulièrement dans les moments d’émotion où il arrive à faire passer une liriade de sentiments justes avec ses yeux ! Smith est un acteur plus corporel, mais il est très bon dans son style et dans les moments épiques (quand il se présente dans l’épisode 1 par exemepl)e et pour faire passer le côté fou du Docteur !

    Vu le nombre d’épisodes que tu as vu, la série n’est définitivement pas pour toi…je te conseillerai bien quand même Blink où le Docteur n’est presque pas présent et qui a une construction et une ambiance géniale, mais je crois que tu es définitivement dégouté de la série !

    Le ton de ton billet est très tranché, mais bon, je suis aussi du genre franche et passionnée, en général j’aime ou je déteste, donc je ne vais pas te le repprocher ! Comme tu le dis, les différences peuvent donner lieux à des échanges enrichissants ! Par contre, ta remarque à la fin sur les gens qui apprécient la série est assez limite, je me suis retenue pour ne pas réagir de manière épidermique (surtout quand geekette fan de SF/fantasy, j’ai eu régulièrement le droit à des remarques sur mes goûts « adolescents » ou mon refus d’affronter la réalité…il y a des gens stupides et bourrés de préjugés) !

  4. Manu 19 février 2014 à 23:09 #

    J’ai lu ton texte, enfin ta critique assez dur a encaisser mais je dois te dire que Doctor Who est ancré dans la culture Anglaise de plus c’est une série a petit budget comme Star Treck mais contrairement a celui ci DW a su rester et avoir du succès. Après il est facile de critiquer une serie une etrangere..

    • Jérôme 23 février 2014 à 14:04 #

      Le problème, pour moi, n’est pas que cette « Whonerie » soit étrangère, mais nulle…

      • Manu 23 février 2014 à 14:13 #

        Tu peux ne pas aimer si tu veux. Pour aimer Doctor Who Faut être ouvert après je te laisse sur tes télé réalité qui pourris l’audiovisuel français

      • Jérôme 23 février 2014 à 14:44 #

        Et c’est en laissant ce genre de commentaires ineptes que tu montres ton « ouverture »… et ton niveau en orthographe…

      • Manu 23 février 2014 à 14:48 #

        Je veux juste te dire que la connerie audiovisuel reste la télérealité, après les series qui durent sont de bonnes séries qui ont un publique. Et puis Doctor Who est une serie qui rassemble la famille.

      • Jérôme 25 février 2014 à 10:16 #

        Alors va te défouler sur les sites qui glorifient celle-ci.
        Et les séries qui durent ne sont pas forcément bonnes, loin de là…

  5. amanematsuo 20 février 2014 à 00:25 #

    Bonjour,

    Je viens de tomber sur cette critique qui a justement été partagée sur un groupe Facebook consacré à Doctor Who, et je me permets de contre-argumenter (sereinement je te rassure) ton postulat, que je trouve un brin sévère et mal documenté sur certains points. Non pas que je remette en question très goûts bien naturellement (je suis une énorme fan de la série mais je comprends tout à fait qu’on puisse ne pas adhérer car elle est très particulière). Je pense juste que corriger l’argumentation soit nécessaire pour parvenir à une analyse plus fine.

    La première erreur est déjà de classer Doctor Who dans la case «série de Science-Fiction». En effet elle empreinte très largement à tout un tas de «genres» très différents, avec des directions très très variées selon le scénariste et le showrunner aux commandes. Bien sûr la Science-Fiction est largement représentée avec son taux de voyages dans l’espace et d’extraterrestres, mais le traitement peut considérablement varier d’un épisode à un autre (on peut avoir de la pure SF sur des épisodes comme 42, et virer clairement sur de la Fantasy avec des épisodes comme The Rings of Akhaten alors qu’on reste pourtant sur le thème «voyage dans l’espace»). Doctor Who n’est pas à proprement parler une bonne série de SF d’ailleurs, ce n’est pas son attrait principal, d’où l’urgence d’ouvrir un peu le carcan. D’ailleurs bien qu’étant une très grosse fan de DW je déteste pourtant la SF…

    Concernant le côté kitsh là encore c’est à nuancer. Les saisons 1 à 4 sont effectivement dotées d’effets spéciaux très cheap dû au manque de budget dont à souffert la série dans ses premières heures (la BBC a eu beaucoup de mal à faire confiance à Russel T Davies et ne pensait pas qu’elle reprendrait aussi bien du poil de la bête). Les saisons 5 à 7 ont des effets spéciaux beaucoup mieux réalisés (et même très joliment réalisés pour certains) qui rendent les épisodes plus accessibles pour ceux qui accordent beaucoup d’importance au visuel. En plus de cela s’ajoute des choix différents de la part des deux showrunners : Russel T Davies, en poste jusqu’à la saison 4 comprise, a énormément voulu jouer avec l’aspect très kitsh de la série classique et a donc privilégié certains choix (légitimes ou non, c’est une affaire de goût – personnellement j’adore) tandis que Steven Moffat, en poste depuis 2010, a voulu rendre la série plus «internationale» et l’a davantage coupé de ses racines. Les premières saisons s’adressent finalement plus aux britanniques (grands amateurs de kitshs devant l’Eternel) et vont donc plus parler aux gens qui apprécient ce pan de cette culture.

    La comparaison avec Chapeau Melon et Bottes de Cuir est d’autant plus logique que le créateur des deux séries est le même, le regretté Sydney Newman. Qu’il y ait une parenté dans certains thèmes est donc clairement voulu, mais il faut quand même avouer que Doctor Who s’en détache tout de même de façon certaine…

    Pour l’interprétation des acteurs, encore une fois c’est très relatif et à comprendre en englobant toute la série : chaque Docteur a eu son propre caractère, ses propres mimiques etc… Christopher Eccleston, qui prenait le flambeau après la «Guerre du Temps» (l’événement majeur qui lance la reprise de la série) jouait un personnage assez dur, replié sur lui même, plutôt dans l’idée du tout premier Docteur joué par William Hartnell, un personnage à «dégrossir». David Tennant à l’inverse devait créer un contraste (un mécanisme utilisé invariablement depuis 1966) déjà pour qu’on ne puisse pas trop lui reprocher de trop rester dans les pas de son prédécesseur, ensuite pour proposer une nouvelle lecture du Docteur. Est-ce qu’il cabotine ? Oui. Est-ce injustifié ? Non. Le Docteur a toujours eu une énorme part excentrique, relative à sa nature extraterrestre (Tom Baker, le 4ème Docteur, était largement pire sur ce point) : on peut bien sûr ne pas forcément aimer le personnage qu’il joue, mais il s’agit bien d’une critique du personnage, pas tant de l’acteur en lui-même au final. Tennant a une très grande nuance de jeu (des épisodes dramatiques comme Midnight, The Waters of Mars ou The End of Time le prouvent parfaitement). Je pense qu’il faut vraiment séparer les deux notions, et varier les épisodes pour juger de son évolution sur ses trois saisons et réellement comprendre ses choix d’interprétation. Même remarque pour Alex Kingston et John Simm qui offrent des performances très très fines sur leurs bons épisodes (hélas pour Kingston elle a eu des scénarii parfois moins bon qui ne lui ont pas permis d’exprimer son jeu à fond)

    Concernant les intrigues, sont-elles abracadabrantes ? Oui, clairement. Humour anglais oblige. C’est ça la fraîcheur de Doctor Who, s’affranchir de toutes les contraintes : vous avez une idée et vous vous dites «ça ne peut pas marcher ?». Alors non seulement les scénaristes vont tenter le coup, mais en plus à 90 % ils vont réussir à faire mouche. Je l’accorde, celui des Jeux Olympiques n’est pas le meilleur. On a cependant des épisodes sublimes mettant en scène une chasse à l’alien avec Van Gogh (le seul capable de voir l’alien en question), un huit-clos angoissant avec un être dont la seule capacité est de vous voler vos mots (un épisode magistral qui met Tennant en scène de façon assez sublime), Madame de Pompadour aux prises avec des robots-horloges etc etc… c’est fou, mais ça marche. Parce qu’au delà des scénarii farfelus, il y a toujours une volonté de proposer une double lecture et une profondeur assez incroyable.

    Certains épisodes peuvent carrément proposer des thématiques assez folles de façon très respectueuse (La religion avec The Satan Pit – qui porte partiellement sur le poids de la croyance dans la vie de chacun) et si ça marche, c’est parce qu’on reste farfelu avec les faits, mais véritable avec l’émotion. Je pense qu’il suffit d’arrêter de considérer que la série est son ennemi pour s’en rendre compte, et s’ouvrir un peu plus à l’inconnu et à cette culture différente. Je trouve d’ailleurs paradoxal votre emploi du terme «fadeur» alors que vous reprochez vous même la « folie » des histoires proposées. Difficile de dire d’une série qui propose dans une même saison une parodie de Western, des Dinosaures sur un vaisseau spatial, des bonhommes de neige tueur dans le Londres Victorien et un WIFI serial-killer qu’elle est «fade» je crois, non ? Folle et dangereux ça oui, mais pour reprendre la maxime d’un des personnage : What’s wrong with dangerous?

    Quels médicaments prendre pour apprécier ? L’ouverture d’esprit et beaucoup, beaucoup de second degré. Doctor Who est une série qui ne se prend pas au sérieux, c’est ça qui ne faut pas oublier. Elle n’a aucune prétention sinon vendre du rêve, et c’est grâce à ce motto qu’elle est devenue si belle avec le temps. Je pense que votre principale erreur est d’essayer de l’analyser en la mettant en relation avec des séries qui ne sont PAS DU TOUT dans le même domaine. On ne peut pas vraiment comparer, c’est ça le souci : il n’y a pas de valeur étalon avec DW parce que c’est un OVNI qu’on n’a jamais essayé de refaire, parce qu’au final ça ne pouvait marcher qu’au Royaume-Uni. Il faut juste la prendre pour ce qu’elle est.

    Et je terminerai en me permettant cette dernière remarque : je ne pense pas que si cette série était aussi nulle que ça, de grands scénaristes et auteurs comme Neil Gaiman (qu’on ne présente plus), Steven Moffat, Mark Gatiss (les papa de Sherlock), Chris Chibnall (Broadchurch et quelques scénars de Life on Mars), Toby Whinehouse (Being Human) et bien d’autres viendraient s’y compromettre. De même je ne pense pas que de grands réalisateurs comme Peter Jackson et Edgar Wright seraient prêts à y tourner un épisode pour une bouchée de pain dès que leur emploi du temps le permettrait. Je peux concevoir parfaitement que vous n’aimiez pas. Mais les arguments que vous avancé sont à mon sens largement discutables et n’élèvent hélas pas le débat ce qui est bien dommage. 77 millions de fans dans le monde entier, je pense que ça se respecte, à défaut d’adhérer. Merci 🙂

    • Jérôme 23 février 2014 à 15:21 #

      Dire du mal du programme (injustement) populaire du moment est crime de lèse majesté qui ne date pas d’hier…
      Cela entraîne une vague de commentaires aussi stupides et improductifs laissés ci-dessus, mais le tien sort du lot.
      En effet, bien que passionné, il n’en est pas moins respectueux et argumenté.
      Je me permets donc de te répondre sur quelques points précis.
      Sydney Newman fut bien de l’aventure CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR (sacré OVNI télévisuel pour le coup), mais c’est vraiment Brian Clemens qui a fait de la série le bijou qu’elle est.
      Par contre, je suis de ton avis sur le fait que des auteurs, réalisateurs et acteurs de qualité s’y intéressent, car oui : j’aime JEKYLL, SHERLOCK, COUPLING, BROADCHURCH, SKINS et LIFE ON MARS.
      Mais ce n’est pas la peine de démonter le bûcher, car je trouve BEING HUMAN très inférieur à son remake américano-canadien…
      Ta passion pour cette série est respectable en soi, mais l’argument du nombre de téléspectateurs n’est pas à ton honneur.
      Non seulement ce slogan a servi des dizaines de fois ces soixante dernières années (Elvis, Beatles et même Oasis pour ne citer que ceux-là), mais en plus qualité et quantité sont deux choses bien distinctes.
      Ne perds pas ton temps sur les réseaux sociaux et concentre toi plutôt sur ton site (je n’aime pas le fond, mais la forme est vraiment intéressante).

      • Manu 23 février 2014 à 15:25 #

        Eh bien c’est bon il n’y a plus rien a redire.

      • Jérôme 25 février 2014 à 10:20 #

        Je ne vais pas citer un ancien président de la République, mais le cœur y est… 😉

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